Les boîtes de nuit sont des endroits mauvais !

Les boîtes de nuit sont des endroits mauvais !
Les boîtes de nuit sont des endroits mauvais !

Personnellement, j'ai eu ce véritable privilège de ne jamais mettre les pieds dans ce genre d'endroits prétendument festifs! J'en ai voulu à ma mère et à ma grand-mère à l'époque pour cette éducation des plus strictes; mais au bout du compte je bénis Dieu de m'avoir gardé d'inutiles souffrances.

Un autre pasteur de mes amis qui, avant de rencontrer Jésus-Christ comme son Sauveur personnel, fréquentait ce genre de lieux, me disait qu'à son époque c'est là qu'il avait été initié à la pornographie; pendant que la foule dansait au rythme de la techno, des films pornographiques étaient diffusées sur écran géant!

On sait aussi que bon nombre d'adultères naissent là et que d'ailleurs beaucoup de jeunes et de moins jeunes y vont justement pour ce genre d'aventures extraconjugales. Personne n'ignore que trop de divorces ont trouvé leur source en boîte de nuit, après une rencontre, un échange de numéros de téléphone, etc.

Mais qui voudra bien se pencher davantage sur la détresse morale qui règne dans ces lieux et constater objectivement le nombre croissant de suicides et de tentatives de suicides après une nuit en boîte? On n'a pas trouvé l'âme s½ur, seulement l'aventure d'un soir, et on reste désespérément seul avec ses complexes et sa souffrance.

Et puis, je vais toucher là un point si sensible pour nombre de nos lecteurs comme pour moi: le nombre de jeunes gens et de jeunes filles qui ont trouvé la mort après être sortis de boîte de nuit, éméchés ou non d'ailleurs; le nombre de familles endeuillées; le nombre de jeunes ayant vu leur meilleur copain mourir sous leurs yeux dans la voiture!

J'affirme haut et fort (ce que tout le monde n'est pas sensé savoir) que les boîtes de nuit sont des endroits maudits et que c'est un devoir de l'expliquer et de le dire à nos enfants!
Je sais qu'on peut aussi être victime d'un accident de la route en sortant d'une église, d'une rencontre de jeunesse, mais le problème n'est pas là!

Que Dieu bénisse chaque parent, chaque jeune homme, chaque jeune fille qui liront ces lignes. Il y a un mauvais maître derrière toute cette fausse fête, c'est lui qui tire les ficelles; et chaque samedi il lui faut son lot de victimes! Je ne veux pas que mes enfants en soient!

Jésus est un bon Maître et lui, il aime à bénir la famille et les jeunes gens; il faut aussi le dire à ceux et à celles qui se rendent régulièrement en boîte, car ils l'ignorent.

L'initiative d'un groupe de jeunes chrétiens est, de ce point de vue, exemplaire. Ils se sont rendus à l'entrée d'une très importante boîte de nuit de leur région, un samedi entre 23 h 30 et 00 h 30 pour évangéliser, parler de Jésus, donner une alternative à ces gens qui n'ont finalement aucune autre solution que de s'étourdir jusqu'au bout de la nuit.
Ne faudrait-il pas multiplier ce genre d'initiatives bénies? Je le crois!

Bénédictions à tous!

Samuel Foucart

# Posté le samedi 01 avril 2006 05:23

L'Alcool

L'Alcool
"Pour qui les ah ? pour qui les hélas ? Pour qui les disputes ? pour qui les plaintes ?
Pour qui les blessures sans raison ? pour qui les yeux rouges ?
Pour ceux qui s'attardent auprès du vin,
Pour ceux qui vont déguster du vin mêlé.( ou de la vodka, du wisky, du rhum, de la bière...ect )"
La Bible* *Proverbe 23v29-30


L'alcool en chiffres

La consommation d'alcool en France et en Europe est un phénomène culturel mais aussi un problème majeur de santé publique. Consommé de façon régulière et à haute dose, l'alcool tue plus de 45 000 personnes par an dans l'hexagone.

Synonyme de convivialité, ingrédient incontournable d'un repas entre amis, l'alcool est, pour certains, devenu une habitude alimentaire. Pour d'autres, il est souvent utilisé comme anxiolytique et antidépresseur. Alors art de vivre ou véritable drogue ? Ne nous y trompons pas : l'alcoolisme est la seconde cause de mortalité évitable en France.

Etat des lieux sur la consommation d'alcool

On estime à 5 millions le nombre de personnes ayant des difficultés médicales, psychologiques et sociales liées à leur consommation d'alcool. En France, on consomme en moyenne 15,6 litres d'alcool pur par an et par personne, soit l'équivalent d'environ 173 bouteilles de vin.

- 25,1 % des hommes de 12 à 75 ans déclarent consommer une boisson alcoolisée tous les jours de l'année, pour les 65-75 ans on atteint 65,8 % ;

- Les buveurs de plus de 15 ans ont consommé en moyenne 3 verres d'alcool la veille de l'interview ;

- Les 20-25 ans déclarent la plus forte consommation durant le week-end, avec un pic le samedi (5,1 verres) ;

- Un buveur sur quatre aurait connu au moins un état d'ivresse au cours des douze derniers mois ;

- 13,3 % de la population masculine (tous âges confondus), auraient ou auraient eu un risque de dépendance vis-à-vis de l'alcool.

Outre les disparités hommes-femmes, la consommation d'alcool est socialement différenciée surtout chez les hommes. Plus faible chez les cadres supérieurs et les professions intermédiaires, elle est élevée chez les employés et les artisans. De nombreuses disparités géographiques en terme de mortalité associée sont particulièrement fortes avec des régions particulièrement touchées : Bretagne, Nord-Pas-de-Calais, Picardie et Lorraine.

45 000 décès par an

En France, 23 000 décès sont directement imputables à l'alcool par an dont 18 388 chez les hommes et 4 722 chez les femmes. On compte ainsi chaque année :

*
11 706 décès par cancers (dont 5 003 cancers des lèvres, de la cavité buccale ou du pharynx, 4 432 cancers de l'oesophage et 2 271 cancers du larynx).
*
8 863 par cirrhoses.
*
2 541 par alcoolo-dépendance.

Outre les décès qui lui sont directement attribuables, l'alcool agit comme "facteur associé" dans de nombreuses autres maladies. Globalement, on estime ainsi à 45 000 le nombre de morts, directement ou indirectement imputables à l'alcool.

A tous les âges, la mortalité masculine liée à l'alcool est 2 à 5 fois supérieure à la mortalité féminine. En moyenne, la consommation excessive d'alcool est à l'origine d'un décès sur 7 chez les hommes, contre 1 sur 33 chez les femmes.

Le coût de l'alcoolisme

Evaluer le coût de l'alcoolisme est très difficile car il faut prendre en compte le coût direct mais aussi le coût économique et le coût social. Selon les statistiques de 1999 publiées par l'association Nationale de Prévention de l'Alcoolisme :

* Le traitement d l'alcoolisme et des pathologies qui lui sont associées entraîne un coût direct de 10 milliards d'euros, soit environ 10 % du total des dépenses de consommation médicale5 ;
* Le coût du dispositif spécialisé (CCAA et centres de cure et de post-cure) s'élève à 76 millions d'euros5 ;
* Le coût de l'hospitalisation pour alcoolisme est estimé à 1 milliard d'euros en 1992 et, après réévaluation, à 1,2 milliard d'euros pour l'année 19956.

Outre le naufrage personnel, familial et professionnel du consommateur, la sécurité peut en effet être mise en danger. Les alcooliques actifs peuvent représenter jusqu'à 15 % des effectifs d'une entreprise !
Ainsi en décembre 2001, les autorités sanitaires avaient lancé une campagne de sensibilisation
sur "Alcool et Travail. Prévention des risques liés à l'alcool en milieu professionnel".
L'alcoolisme est un sujet trop souvent tabou en France. Briser les non-dits favoriserait une prise de conscience et des changements d'attitude.

David Bême

# Posté le lundi 03 avril 2006 04:48

JE VIDEOS !

JE VIDEOS !
Pendant plusieurs années de ma jeunesse, ce qui avait le plus d'importance dans ma vie était les jeux vidéo et particulièrement les Shoot 3D ; je passais mes journées à y jouer, de très tôt le matin à très tard le soir en vacances et pendant les cours, les devoirs étaient vite fait et je sautais sur l'ordinateur.


Je faisais même parti d'un « clan » ; Des matches étaient organisés entre clan et notre réputation était des meilleures. En allant à l'église et en priant, je sentais que ce qui avait le plus d'importance pour moi, ce à quoi mon c½ur pensait le plus c'était aux jeux vidéo. J'avais du mal à me concentrer sur Dieu lui-même ; je m'en suis aperçu réellement lorsque j'ai prié et que j'ai vu l'icône de mon jeu vidéo préféré : Day Of Defeat. Il n'y avait pas Dieu et moi mais Dieu, ce jeu représenté par son icône et moi. J'ai compris qu'il y avait quelque chose en trop. Cela a pris du temps, car j'imaginais alors mon avenir ainsi : un PC, des jeux, un petit boulot pour se payer le minimum vital à manger, une connection internet et... avoir beaucoup de temps pour jouer. Je ne pouvais pas imaginer le futur autrement.

Environ 6 mois après, mon c½ur avait un vide que les jeux ne comblaient pas même s'ils comblaient mon emploi du temps. Un jour, j'ai abandonné cette passion pour les jeux vidéo et je me suis donné à Jésus en le mettant à la première place dans ma vie; après avoir mûrement réfléchi. Je joue encore parfois mais nettement moins qu'avant. Depuis, ma vie à un nouveau sens, n'a plus ce vide et elle est merveilleuse contrairement à ce que je m'imaginais !!! J'ajouterai ceci pour ceux qui ont aussi ce « vide » en eux : Dans le c½ur de l'homme il y a un vide qui a la forme de Dieu.

Julien
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# Posté le lundi 26 mars 2007 13:44